HORTENSE de BEAUHARNAIS

DAUGHTER OF AN EMPRESS
QUEEN OF HOLLAND
MOTHER OF AN EMPEROR
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dinsdag 20 maart 2012

The greatest harmony existed in the rue Cerutti.

Pierre Felix Cottrau - The Salon of Hortense de Beauharnais (1783-1837) 
 
In the morning, no visitors were admitted. Hortense and Adele devoted themselves to drawing and painting. They dined alone. In the evening, the doors of the house were thrown open to Hortense's friends. One could enjoy a little music, or one could play billiards and one could always talk. At ten o'clock tea was served, and the conversation was often so enthralling that it was midnight or one in the morning before the party broke up.

 
Hortense had always disliked the stiff pattern of the old-regime salon, a circle of chairs around the fireplace, with seats for the ladies, while the gentlemen stood uncomfortably. There was a big round table in the middle of Hortense's room, at which everyone could sit down and on which books and fancy work could be spread out. The men did not need to wear tight-fitting uniforms; the women did not need to display a complete harness of jewels. The Bonapartes criticized the informality of Hortense's way of entertaining, and she was afraid that the Emperor, with his growing fondness for ceremony, might disapprove, but he only said, "I
hear that at your house you have an open market for wit/' and she knew he would not interfere. Though she had a large reception every Monday and occasionally gave a ball, invitations to Hortense's small evening parties were much sought after.
Hortense would have been glad to live privately, but, as a member of the Emperor's family in good standing, she had to make frequent appearances in public.

 Salon Malmaison
 
Hortense also made frequent trips to La Malmaison, where Josephine kept open housefor her faithful friends, always glad to see her daughter and her grandchildren, to whom, at every
visit, she gave extravagant presents. daughter to Napoleon

zondag 4 maart 2012

Hôtel de la reine Hortense, Rue Cerutti

Hôtel de la reine Hortense  Monuments détruitsHôtel de la reine Hortense : hôtel de Hortense de Beauharnais. Qu’est-ce que Victor Hugo, Claude Monet, Napoléon III, les 

frères de Goncourt, Charles Baudelaire, Frédéric Chopin, Franz Liszt, Georges Sand, James de Rothschild, sir Richard Wallace (celui des fontaines et d’une célèbre collection à Londres) ont en commun ? C’est qu’ils ont tous vécu à un moment dans la rue Laffitte… Et Stéphane Mallarmé, Marcel Proust et Sarah Bernhardt étaient des visiteurs réguliers, tandis que les peintres impressionnistes, ainsi que Cézanne, Whistler, Picasso, Kandinsky, y avaient leurs galeristes. Certes, cette rue ne s’appelait pas encore « Laffitte » avant 1830. A l’origine un simple sentier menant à Montmartre et bordé par des vergers et des jardins de propriétés privées qui avaient succédé à l’abbaye de Montmartre, elle fut « rue » à partir de 1770, et baptisée alors « d’Artois ».Ce nom fut changé en « Cerutti » (d’après un prêtre membre de la Constituante qui habitait au n°1 de la rue) en 1792, mais redevenait en 1814 « d’Artois » - ce qui n’était que naturel puisque c’était le nom du futur Charles X, frère du roi Louis XVIII qui avait « sa » propre rue de  Provence à coté. C’est à Louis XVIII qu’on doit les ordonnances de 1823 et 1824 permettant la percée de la rue au-delà de la rue La Fayette.

L’histoire des hôtels particuliers de la rue Laffitte – dont le dernier a disparu vers 1970 - est des plus problématiques. Les sources divergent considérablement quant à leur emplacement, leurs habitants et même leur nombre. Un facteur compliquant est le changement de numération au cours du 19e et au début du 20e siècle.Le plus probable est toutefois que du coté impair il y avait trois importantes constructions avec cours, corps de logis et ailes ainsi que des jardins allant presque jusque à l’actuelle rue Taitbout. Un de ces trois hôtels était celui de Laborde (actuels n°s 21-25), ensuite habité par le banquier et homme politique Jacques Laffitte. Puisque il a joué un rôle déterminant dans l’avènement de Louis-Philippe en 1830, qui a en grande partie été organisé, en présence de La Fayette, dans cet hôtel particulier, et puisque après juillet1830 la rue devait de toute façon être rebaptisée, on lui a donné le droit - ainsi qu’à Victor Hugo beaucoup plus tard - de se vanter de vivre dans sa propre rue. Il ne s’en est pas privé. Quand des heures difficiles sont venues pour lui, Laffitte a vendu sa maison à James de Rothschild qui s’y est installé utilisant - comme son prédécesseur - les ailes sur la cour comme bureaux pour sa banque. C’était la maison-mère des Rothschild à Paris, lieu d’affaires capitales, mais aussi demeure opulente où de fastueuses réceptions avaient lieu au milieu de très beaux tableaux. C’est cet hôtel qui a disparu en dernier, laissant malheureusement la place à un immeuble dans le goût pompidolien qui quoiqu’on puisse en dire, n’a pas respecté la relative unité de style du reste de la rue. Le frère viennois de James, Salomon, a acheté l’hôtel à coté (actuels n°s 15-19) pour avoir un pied à terre à Paris. Avant lui il y avait déjà eu des habitants célèbres : la famille de Beauharnais et notamment Hortense, reine de Hollande. Cela explique pourquoi le futur Napoléon III, son fils, y est né. Jusqu’à sa disparition peu avant 1905 – pour la percée de la rue Pillet-Will – l’hôtel portait toujours le nom de la reine Hortense. Il a été photographié par Atget. Le troisième hôtel mitoyen avait sans doute déjà disparu au moment de l’aménagement du boulevard Haussmann. Pour l’instant rien n’est connu sur son aspect, ses propriétaires ou son histoire. rue+cerutti+hortense+de+beauharnais


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wiki/Rue_Laffitte
sothebys


Zij verdeelde haar tijd tusschen haar hotel in de Rue Cerutti, het kasteel Saint Leu en 't verblijf bij haar moeder in Malmaison. leestrommel.nl/hortense

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